Archive pour janvier, 2007

Bis

A la suite de l’échange – court mais lumineux – avec Mowgli sur le post précédent, je vous annonce la naissance d’un nouveau blog-de-moi, Le ciel des racines, où se retrouvera tout ce que j’ai envie d’écrire et qui n’a pas de lien avec la décroissance ou la simplicité volontaire.

Démarche qui m’est tout à fait personnelle : je fais pleuvoir des blogs !

Commentaires (3) »

Propagation des ondes

Grâce au très beau blog de Caco, j’ai découvert le projet des Ricochets des blogueurs, initié par Kozlica. Le principe : un billet par année de sa vie, publié chaque semaine.

J’ai lancé mes premiers galets. Si vous avez aussi envie de faire des ronds dans l’eau, tout est expliqué .

Et peut-être que cela repoussera la tentation de jongler avec des cailloux intimes par ici, et qu’ils encombrent la ligne simple.

Commentaires (2) »

Albert Jacquard

Une des formes actuelles de la compétition est le culte de la vitesse. Comme si la vitesse était en soit une valeur ! Le plus grotesque est d’avoir introduit ce culte à l’école en adulant l’enfant qui comprend vite. A la vérité, aucune compréhension profonde n’est rapide. Celui qui comprend vite est celui qui est incapable de se rendre compte qu’il n’a pas encore vraiment compris.

Pour une fois, moi la bonne élève qui ait toujours supputé que je ne méritais pas mes mentions et mes premières places, je m’accorde le droit d’aller lentement, de trébucher, de disgresser, de regarder voler les mouches, de ne pas être la meilleure, de ne pas penser en terme de compétition, pas même avec moi-même.

Mais j’actualise quand même, et sans culpabilité pour mes tous petits pas en avant et mes reculs, ma liste du moi-même en mieux.

Commentaires (7) »

Souvenir

Juin dernier. Il y a sept mois. Depuis quelques semaines je me dépouillais de ma vie, sans savoir vers où j’avançais. De plus en plus nue, pour une renaissance que je devinais sans comprendre.

J’ai caressé ton épaule avec ma joue, tu as posé ta main sur mon cou, et quelque chose a commencé. Tu me fais écouter ta musique, je t’invente un monde, nous avons marché des heures, avons invité l’autre dans les recoins les plus précieux de notre enfance, je t’ai regardé t’endormir, nous avons parfois peur de nous perdre, partageons des fous rires, et des silences gênés et des silences tendres, ne sommes pas toujours d’accord et défendons passionément nos points de vue. Tu m’as appris à dire que je suis heureuse, je te fais don de mon regard et tu y mesures combien ta beauté est troublante.

Et maintenant, mes envies de regarder un peu plus loin, de savoir ce que nous voulons. Et toi qui te cabre quand je piaffe d’impatience.

La vie, riche de ses peurs, de ses contradictions.

Commentaire (1) »

Gandhi

Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu’entre la graine et l’arbre.

Ou comment la fin justifie les moyens d’une façon très différente que le proverbe le suppose.

Ajouter un commentaire »