ou quelque chose comme ça.
Depuis quelques temps, je m’interroge sur moi, la vie, l’univers et le reste *ça y est, elle commence …*
Non, sérieusement. Je veux dire : les soldes, le maquillage qui inventera des pomettes sur ma tête de poupon, les forums de dindes, même cultivées, les magazines du même tonneau, ça suffa comme ci, non ?
*Personne ne voit où tu veux en venir … heureusement, personne ne lit.*
D’accord, je vais être plus claire : mon bonheur *tout de suite les grands mots !*, il n’est pas dans l’obéissance aux dictats de la mode, dans la Sainte Consommation Rédemptrice, dans l’accumulation de merdouilles cathodiques que je n’utilise qu’à 2% de leurs capacités de toutes façons trop phénoménales pour être utiles à qui que ce soit.
Mon bonheur, il est ailleurs.
*Et où donc alors ?*
Je ne sais pas, mais j’ai quelques pistes. Il est dans mes racines, dans l’idée de faire quelque chose de bien. Il prend son temps, mon bonheur, il n’est pas pressé, il n’est pas avide de biens, mais il est exigeant, en réflexion, en heures, en une forme de dénuement, peut-être.
*Ben vas-y, avoue …*
Mon bonheur, il est -je crois - décroissant.